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Détresse psychologique: La CTAQ adopte un chien

UNE PREMIÈRE AU QUÉBEC

Les paramédics sont de plus en plus sollicités, ils sont confrontés à diverses situations au courant de leur travail, à la détresse humaine et aux drames humains.

Dans un mouvement de reconnaissance de la détresse psychologique chez ses membres, la Coopérative des techniciens ambulanciers du Québec (CTAQ) a procédé à l'adoption d'un chien spécialement entraîné à désamorcer des situations de stress pouvant mener à des troubles de santé mentale. 

Dude, un Goldendoodle âgé d’un an, fait maintenant partie de l’équipe de la Coopérative. Il suit présentement son entraînement.

Pour le moment, Dude est avec son maître, le directeur clinique de la CTAQ. Il apprend à s'habituer à son nouvel environnement, "mais dès qu’il sera prêt, il travaillera sur appel et sera disponible 24 heures sur 24." a indiqué la CTAQ.

Dude sera fonction à partir du mois de juin prochain. "Si l’on juge la présence de Dude nécessaire auprès d’un paramédic en situation de crise, son rôle consistera à assurer une présence rassurante pour la personne en détresse, ce qui aura pour effet de réduire considérablement son stress. Libérée ensuite d’un certain poids, cette même personne sera plus portée à se confier sur ce qu’elle a vécu et pourra être désamorcée correctement", a indiqué la CTAQ.

Pour ce projet, la CTAQ s'est inspirée de plusieurs services préhospitaliers d’urgence canadiens et américains qui utilisent déjà cette méthode auprès de leurs paramédics. Les résultants seraient fort encourageants et ont inspiré la CTAQ qui a décidé de commencer par l’entraînement d’un premier chien de thérapie.

« Il s’agit d’une première au Québec dans le secteur préhospitalier d’urgence et ce sera certainement le début d’une aventure positive et mobilisatrice pour tous les membres de la Coopérative », ajoute M. Gaétan Bourque, directeur général de la CTAQ.

Le Saviez-vous ? - La CTAQ répond à plus de 70 000 appels annullement 

« Travailler dans un métier d’urgence, c’est voir l’ensemble de ce qui compose l’humain. On voit le beau, mais aussi ce qu’il y a de pire. Souvent, on choisit ce métier parce qu’on veut aider les autres, on veut un travail qui sort de l’ordinaire, mais bien des fois, c’est l’extraordinaire qui, justement, nous rattrape et on a besoin d’aide. La thérapie animale fait partie d’une série d’initiatives mises en place par l’entreprise afin de nous assurer du maximum de prise en charge pour nos membres qui en ont besoin », commente le président de la Coopérative, M. Pascal Rivard.

Source: Avec les informations de la CTAQ

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